Le découpage territorial entré en vigueur à l’occasion des élections départementales de 2015 a donné naissance au canton du Coteau, constitué de 29 communes :
Le Coteau (chef-lieu), Balbigny, Bussières, Chirassimont, Commelle-Vernay, Cordelle, Croizet-sur-Gand, Fourneaux, Lay, Machézal, Neaux, Néronde, Neulise, Notre-Dame-de-Boisset, Parigny, Perreux, Pinay, Saint-Cyr-de-Favières, Saint-Cyr-de-Valorges, Saint-Jodard, Saint-Just-la-Pendue, Saint-Marcel-de-Félines, Saint-Priest-la-Roche, Saint-Symphorien-de-Lay, Saint-Vincent-de-Boisset, Sainte-Agathe-en-Donzy, Sainte-Colombe-sur-Gand, Vendranges, Violay.
Quelques chiffres (en 2020) :
Conseillers départementaux du canton :
Conseil départemental de la Loire
Antenne de Roanne
31-33 rue Alexandre Raffin
42300 ROANNE
Dans la grande région Auvergne-Rhône-Alpes, à une heure de Lyon, St-Etienne et Clermont-Ferrand, Le Coteau est proche de Roanne, dont elle est séparée par le fleuve Loire.
L’origine du nom signifie un coteau bordant la Loire sur la rive droite.
Louis XIII, se plaignant des difficultés pour traverser le cours d’eau avait exigé la construction d’un pont. Un premier ouvrage et les suivants ont permis le développement du port de Roanne et du hameau du Coteau rattaché alors à Parigny. Les Costellois ont acquis leur indépendance, et le statut de commune le 9 juillet 1845.
Le pont sur la Loire, appelé à tord « du Coteau », date du 18e siècle et se situe à Roanne.
Le Coteau, chef-lieu de canton depuis 2014 compte actuellement 7.017 habitants (Costelloises, Costellois). C’est l’une des 6 villes historiques de l’agglomération roannaise qui compte sur son territoire plus de 250 entreprises et une zone économique importante.
Parmi les plus renommées : le fabricant de prêt-à-porter féminin Devernois, l’ensemblier Boccard (constructeur de cuves), Révillon (papillotes) ou encore Mecachrome (mécanique de précision pour l’aéronautique).
La ville est desservie par une gare SNCF et propose plusieurs bonnes tables (l’Atelier, Ma Chaumière…). Ses spécialités culinaires sont la Tarte costelloise faîte de praline et de chocolat et depuis 2022, la Tourte costelloise à base de joue de porc, cuite au vin de la Côte Roannaise.
Le Coteau possède une salle de spectacle de 500 places, l’Espace des Marronniers et un lycée professionnel (filières bois, métal et services à la personne).
La commune est connectée à l’A89 par la Route nationale 7 (2×2 voies) et à l’A72.
Depuis le 25 mai 2020, le maire du Coteau est pour la première fois une femme : Sandra Creuzet-Taite.
Le Coteau fait partie des 40 communes de Roannais Agglomération [101 302 habitants (*) ], communauté d’agglomération entrée en vigueur le 1er janvier 2013.
(*) Source INSEE, millésime 2021 entrant en vigueur le 1er janvier 2024
Comme pour Le Mans et Le Havre, on ne dit pas « la ville de Le Coteau », mais « la Ville du Coteau ».
On ne dit pas non plus « un événement à Le Coteau », mais « un événement au Coteau ».
Longtemps, simple hameau dépendant de la paroisse de Parigny (entre le Forez et le Beaujolais), Le Coteau doit son nom à sa situation élevée au-dessus des balmes bordant le fleuve Loire.
Un premier hameau voit le jour à Varennes, en bord de Loire, du fait de la présence d’un gué sur le Grand chemin (de Paris en direction du sud) à l’époque gallo-romaine. La bourgade se développe à partir du 15e siècle grâce au trafic fluvial et routier.
Dès le début du 18e, la famille Cozon, s’installe sur les bords de la rivière Le Rhins où elle possède un pavillon, au cœur de la terre de Rhins, vaste domaine de bois et de prés. Leurs descendants font construire un manoir : le Château de Rhins. Il sera agrandi au fil du temps (principalement par le Marquis Marc-Louis de Tardy), jusqu’à la construction de l’Orangerie.
Le véritable essor de la ville se fera après la vente du domaine de Rhins (en 1886), qui enserrait alors Le Coteau de toutes parts, en représentant plus de la moitié de la surface de la commune, permettant ainsi son urbanisation.
Les crues ont nécessité la construction d’un pont pour remplacer le passage à gué. Le premier, en bois, fut érigé entre 1630 et 1640. De structure fragile, il a dû être rebâti plusieurs fois avant d’être finalement construit en pierre, tel que nous le connaissons aujourd’hui entre Roanne et Le Coteau.
En 1755, un vaste programme de voirie eut lieu sur le plan national : la grande route royale de Paris à Lyon (future Nationale 7) est ouverte. Cette voie va changer l’aspect du Coteau avec l’implantation de commerces et d’auberges.
À partir de cette époque, le nombre d’habitants progresse très nettement :
| Année | Habitants |
| 1791 | 750 |
| 1846 | 5500 |
| 1999 | 7375 |
| 2006 | 7065 |
| 2013 | 6775 |
| 2019 | 6880 |
| 2020 | 6886 (1) |
| 2021 | 6889 |
| 2022 | 6893 |
(1) Population municipale
(2) Population totale
Les maires du Coteau (date de la 1re élection) :
| Etienne Legrand | 17 décembre 1845 |
| Pierre Lièvre | 15 mars 1849 |
| Auguste Bousson | 27 juillet 1852 |
| Simon Gontier | 7 juin 1855 |
| Joanny Pomey | 7 mai 1871 |
| Joseph Grangette | 16 juin 1878 |
| André Robert | 28 mars 1886 |
| Didier Remontet | 15 mai 1904 |
| Félix Terrenoire | 19 mai 1912 |
| Antoine Bert | 8 mars 1914 |
| Antoine Bécot | 6 décembre 1919 |
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, ont été nommés par arrêté préfectoral :
Jean Clermont, le 31 mars 1941,
Francis Passager, le 16 octobre 1942.
| Antoine Bécot | 15 décembre 1944 |
| Charles Gallet | 21 juin 1952 |
| Lucien Burdin | 6 mars 1975 |
| Pierre Fernier | 12 mars 1989 |
| Jean-Paul Burdin | 18 mars 2001 |
| Jean-Louis Desbenoit | 30 mars 2014 |
| Sandra Creuzet-Taite (en cours) | 25 mai 2020 |
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